Le vainqueur déchu de sept Tours de France ne prédit pas le meilleur avenir pour le Britannique.

Après tout, Lance Armstrong n’est-il pas le mieux placé pour juger des malheurs de Christopher Froome ? Vainqueur, notamment, de sept Tours de France entre 1999 et 2005, l’Américain les a perdus après un contrôle antidopage.

Dans un podcast diffusé samedi, il s’est déclaré être « la dernière personne qui devrait donner son avis sur sa situation ». Et donc, l’Américain de le donner : « Même s’il n’est pas suspendu, le mal est fait et son image est ternie pour toujours ». 

Armstrong a tout de même défendu le coupable en attaquant un article du New York Times : « En le lisanttu as l’impression que Froome a pris un gallon d’EPO au petit-déjeuner, alors que ce n’est ni vrai, ni juste pour lui ».

Le 7 septembre dernier, pendant la Vuelta 2017 qu’il a remportée, le Britannique a présenté un taux « anormal » (deux fois supérieur à la norme) de bronchodilatateur salbutamol, durant un contrôle antidopage.

« L’Union Cycliste Internationale confirme qu’elle a notifié le coureur britannique Christopher Froome d’un Résultat d’Analyse Anormal (RAA) pour présence de Salbutamol à une concentration supérieure à 1000ng/ml dans un échantillon collecté durant la Vuelta a España le 7 septembre 2017. Le coureur a été notifié de ce RAA le 20 septembre 2017″, indiquait le communiqué.

Le coureur a avancé des problèmes asthmatiques accrus durant ladite période et a assuré avoir suivi les consignes de son médecin. Pour l’instant, ni l’équipe de Chris Froome, Team Sky, ni l’UCI n’ont suspendu le coureur.