Cinq hauts responsables de la Fédération nigériane de football (NFF) doivent comparaître devant le tribunal pour leur présumé détournement de fonds. Parmi eux, Le président de la Fédération nigériane de football et 1e vice-président de la CAF, Amaju Pinnick. 

Amaju Pinnick doit comparaître devant un tribunal à Abuja le 1er juillet prochain. L’avocat des poursuites, Celsius Ukpong, de la Commission spéciale d’enquête sur la présidence (SPIP) chargée de protéger les biens publics, a déclaré que le responsable ferait face à un certain nombre de chefs d’accusation.

Outre Pinnick, les vice-présidents de la NFF, Seyi Akinwunmi et Shehu Dikko, ainsi que le secrétaire général, Mohammed Sanusi et le membre du comité exécutif, Ahmed Yusuf, ont tous été convoqués.

Les chefs d’accusation incluent la non-déclaration de leurs biens, une prétendue disparition de 8,4 millions de dollars versés par la FIFA au Nigéria pour sa participation à la Coupe du monde de 2014 et l’organisation de matches amicaux internationaux qui n’auraient pas eu lieu.

Le président de la CAF, Ahmad Ahmad, entendu hier dans une affaire de corruption à Paris, allait être remplacé par Amaju Pinnick en cas d’arrestation. Finalement, le responsable malgache a été relâché. 

Durant la dernière réunion du comité exécutif d’urgence de la CAF au sujet du scandale de Radès, Amaju Pinnick a refusé de voter et a quitté la salle en colère. Le responsable était visiblement contre la décision de rejouer la finale retour sur un terrain neutre.