Le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes) a décroché dimanche son cinquième titre de champion du monde de Formule 1 malgré sa 4e place au Grand Prix du Mexique, remporté par le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) à Mexico.

Hamilton devient avec cinq titres, comme la légende argentine Juan Manuel Fangio, le deuxième pilote le plus titré au Championnat du monde, à deux longueurs de l’Allemand Michael Schumacher.

L’Anglais de 33 ans n’avait besoin que d’une 7e place sur le circuit des frères Rodriguez pour remporter le titre devant l’Allemand Sebastian Vettel (Ferrari), qui, lui, devait gagner pour prolonger le suspense.

Hamilton, qui avait conquis le titre avec une 9e place à Mexico l’an dernier, espérait cette fois être sacré avec la manière, mais des difficultés avec ses pneumatiques l’ont vu rétrograder de la 2e place acquise au départ jusqu’au pied du podium.

Vettel, dans un ultime effort, est remonté de la 4e place sur la grille à la 2e place finale. Son coéquipier finlandais Kimi Räikkönen est 3e.

L’Australien Daniel Ricciardo (Red Bull), parti en pole position, a lui raté son départ, dépassé par Verstappen et Hamilton, puis a été contraint par une panne à un 8e abandon cette saison, un record pour 2018, à dix tours de l’arrivée.

Hamilton avait été titré pour la première fois en 2008, lors de sa deuxième saison seulement en F1, avec McLaren, avec qui il a couru jusqu’en 2012.

Ses quatre sacres suivants (2014, 2015, 2017 et 2018) l’ont été avec Mercedes, qu’il a rejoint en 2013 et avec qui il domine depuis l’introduction en 2014 des moteurs V6 turbo hybrides, dont le constructeur allemand a été le premier à percer les secrets.