C’est un constat qui devrait pousser les responsables du tennis marocain à se remettre en question. Aucune marocaine n’est dans le top 1000 mondial.

Il faut remonter à plus de 10 ans pour voir Bahia Mouhtassine (139e au classement WTA) Nadia Lalami (322e au classement WTA) où encore Fatim Zahra El Allami (433e) dans le top 500 mondial.

Aujourd’hui, le tennis vit une crise étouffante de résultats et de représentations féminines à travers le monde. Les statistiques sont catastrophiques. Aucune marocaine ne figure parmi les 1000 premières au classement WTA.

Chez nos pays voisins, le bilan est plutôt positif. La Tunisie dispose de deux joueuses parmi les 1000 premières, Ons Jabeur (62e mondial) et Chiraz Bechri (674e). Même constat pour L’Égypte qui évolue avec deux joueuses Sandra Samir (361e) et Lamis Alhussein Abdelaziz (713e). L’Algérie dispose d’une joueuse dans ce classement, il s’agit d’Ines Ibbou (735e).